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	<title>Marie-Odile Goefft - Avocat &#187; Droit du travail</title>
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	<description>Avocat - Strasbourg - Colmar - Alsace</description>
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		<item>
		<title>Le paiement des heures supplémentaires ne requiert pas l’accord exprès de l’employeur</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Oct 2010 10:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[heures supplémentaires]]></category>
		<category><![CDATA[paiement]]></category>

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		<description><![CDATA[Par un arrêt du 02 juin 2010, la Cour de cassation a estimé que l'absence d'autorisation préalable de l'employeur n'excluait pas en soi son accord tacite sur la réalisation d'heures supplémentaires. <a href="https://www.goefft-avocat.fr/le-paiement-des-heures-supplementaires-ne-requiert-pas-l%e2%80%99accord-expres-de-l%e2%80%99employeur/"><br /><span class="suite2"> Lire la suite</span> </a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le paiement des heures supplémentaires est souvent l’objet d’un contentieux nourri.</p>
<p style="text-align: justify;">Les heures supplémentaires sont les heures accomplies au-delà des 35 heures hebdomadaires, pour un salarié à temps plein.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, la jurisprudence retenait traditionnellement que le paiement des heures supplémentaires nécessitait l’accord ou la demande de l’employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, même en prouvant la réalisation d’heures supplémentaires, l’absence d’accord de l’employeur excluait une rémunération.</p>
<p style="text-align: justify;"> Par un arrêt du 02 juin 2010, la Chambre sociale de la Cour de cassation change la donne (n° de pourvoi 08-40628).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette affaire, un salarié avait sollicité le paiement de ses heures supplémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">L’employeur s’y opposait en faisant valoir qu’il avait subordonné le paiement des heures supplémentaires à son accord préalable donné au vu d’une demande d’exécution d’heures supplémentaires présentée par le responsable du service.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un premier temps, la Cour d’appel de Paris avait suivi l’argumentation de l’employeur, jugeant que les fiches de pointage du salarié ne suffisaient pas à établir l’accord de l’employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">La Cour de cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel, estimant que l’absence d’autorisation préalable de l’employeur n’excluait pas en soi son accord tacite.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle poursuit en constatant que l’employeur avait en réalité eu connaissance des heures supplémentaires par les fiches de pointage et ne s’y était pas opposée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet arrêt facilite le paiement des heures supplémentaires du salarié.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, le salarié devra se ménager la preuve de la réalisation des heures supplémentaires et de l’information donnée à son employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">L’arrêt n’empêche pas une information « après coup » des heures supplémentaires effectuées.</p>
<p style="text-align: justify;"> Toutefois, si la réalisation d’heures supplémentaires est prévisible, le salarié aura tout intérêt à informer au préalable son employeur de la nécessité des heures supplémentaires, puis de lui notifier les heures supplémentaires effectivement réalisées.</p>
<p style="text-align: justify;">  23.10.2010</p>
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		<title>Les spécificités de l&#8217;avertissement en matière disciplinaire</title>
		<link>https://www.goefft-avocat.fr/les-specificites-de-lavertissement-en-matiere-disciplinaire/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 14:10:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[avertissement]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[faute]]></category>
		<category><![CDATA[sanction disciplinaire]]></category>

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		<description><![CDATA[L'avertissement est une sanction disciplinaire mineure, ayant surtout une coloration morale. Il ne peut avoir d'incidence sur la présence ou les fonctions du salarié.
 <a href="https://www.goefft-avocat.fr/les-specificites-de-lavertissement-en-matiere-disciplinaire/"><br /><span class="suite2"> Lire la suite</span> </a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un employeur ayant des griefs à formuler envers son salarié peut être amené à le sanctionner disciplinairement.</p>
<p style="text-align: justify;"> La faute disciplinaire relève de l’appréciation de l’employeur : une faute disciplinaire est un comportement jugé fautif par l&#8217;employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne peut s&#8217;agir que de manquements aux obligations professionnelles du salarié.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette appréciation est purement subjective et pourra être le cas échéant  être contrôlée par le juge.</p>
<p style="text-align: justify;"> Seul un comportement dont l&#8217;employeur a connaissance depuis moins de 2 mois peut être valablement sanctionné.</p>
<p style="text-align: justify;"> Mais ceci n’empêche pas l&#8217;employeur de se fonder sur des sanctions disciplinaires prises jusqu&#8217;à trois ans en arrière pour prendre une nouvelle sanction.</p>
<p style="text-align: justify;"> Les sanctions envisageables doivent être prévues par le règlement intérieur de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;"> Parmi les sanctions possibles, l&#8217;avertissement se présente comme étant une sanction disciplinaire mineure, qui a surtout une coloration morale, ne pouvant avoir d&#8217;incidence sur la présence, les fonctions du salarié.</p>
<p style="text-align: justify;"> Dans le cas de l&#8217;avertissement, la procédure diciplinaire est simplifiée, sauf dispositions spécifiques du règlement intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;"> En application de la jurisprudence connue, il n&#8217;y a pas d&#8217;obligation d&#8217;entretien préalable à la sanction, comme cela est le cas pour les autres sanctions disciplinaires.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une certaine manière, la notification écrite donnera un indice important pour la qualification de sanction.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans écrit, il ne s&#8217;agirait pas réellement d&#8217;une sanction disciplinaire, mais d&#8217;une remontrance sans impact disciplinaire.</p>
<p style="text-align: justify;"> L’avertissement est une véritable sanction et une fois prononcé, aucune nouvelle sanction ne peut être prise sur la base des mêmes faits (« <em>non bis in idem</em> »)</p>
<p style="text-align: justify;"> Cependant l&#8217;avertissement pourra être utilisé ultérieurement à l&#8217;appui d&#8217;une autre sanction disciplinaire pouvant aller jusqu&#8217;au licenciement.</p>
<p style="text-align: justify;"> La notification des griefs et de la sanction doit se faire par écrit, sans que la Loi précise davantage les modalités.</p>
<p style="text-align: justify;"> Le salarié qui conteste la faute et/ou la sanction retenue contre lui aura souvent intérêt à le communiquer par écrit à son employeur, en conservant trace de la remise (lettre recommandée avec accusé de réception ou lettre remise contre émargement).</p>
<p style="text-align: justify;"> Il pourra être utilement conseillé afin d’être habile dans la contestation des griefs et/ou de la sanction, demander la suppression ou la réduction de la sanction, sans remettre en cause le pouvoir de direction de son employeur. </p>
<p style="text-align: justify;"> Enfin, la sanction pourra être contestée en justice à titre principal ou accessoirement dans le cadre d’une autre procédure.</p>
<p style="text-align: justify;"> En cas de contentieux, le juge est amené à apprécier tant la validité de la procédure que la légitimité de la sanction : s&#8217;agit-il réellement d&#8217;une faute ? la sanction est-elle proportionnée ?</p>
<p style="text-align: justify;"> 22.10.2010</p>
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